Bonnes résolutions: comment tenir le cap ?

Bonnes résolutions: comment tenir le cap ?

Celui qui déplace la montagne, c’est celui qui commence à enlever les petites pierres
Confucius
Après les agapes des dernières semaines, beaucoup d’entre nous sont résolus à manger
plus sainement, à limiter leur consommation d’alcool ou à perdre quelques kilos en prévision
des beaux jours… Mais comment faire en sorte que ces belles intentions soient suivies
d’effets concrets et durables ?
Ne nous fixez pas d’objectifs irréalistes ! En effet, notre cerveau déteste le changement et
risque de résister à des bouleversements trop importants! Vouloir s’attaquer à quelque chose
de trop gros, c’est risquer de se laisser impressionner, de s’exposer au stress, de reporter au
lendemain, ou d’abandonner…
Pour avancer sereinement vers ce qui est important pour vous, mieux vaut faire un tout petit
pas… puis un autre, puis un autre, puis un autre !
En faisant régulièrement de petits pas, vous arriverez à des résultats et des changements
extraordinaires, souvent beaucoup plus importants qu’en essayant de tout révolutionner d’un
coup, et vous gagnerez de la confiance en vous !
Il peut sembler insurmontable de supprimer tous les sucres de l’alimentation du jour au
lendemain. Par contre, supprimer une cuillère de sucre ajouté au rythme qui vous convient
(chaque semaine ou chaque mois) est beaucoup plus aisé !
Dans votre réforme alimentaire, chaque fois que vous craignez l’échec, prenez du recul et
demandez-vous quelle est la plus petite action que vous pouvez mettre en place pour
continuer à avancer vers votre objectif !
Pouvez-vous boire votre café sans sucre ce matin ? Pouvez-vous envisager une promenade
de 10 minutes pendant votre pause ce midi ? Vous paraît-il possible de boire de l’eau avec
votre souper ce soir ?
Quoi que vous entrepreniez, lorsque vous aurez accompli votre petit pas, vous vous sentirez
bien et fier(e). Vous vous sentirez d’attaque pour relever votre défi suivant et envisager des
changements positifs supplémentaires…Jusqu’à ce que vous vous rendiez compte qu’ils ont
un effet important !
Au fait… quel sera votre prochain petit pas?


Hélène Wacquier
Nutrithérapeute
living-nutrition.be

Faut-il éviter les glucides le soir pour ne pas grossir ?

Faut-il éviter les glucides le soir pour ne pas grossir ?

Au contraire, les glucides le soir, si on les choisit bien, améliorent la composition corporelle !
Le choix des glucides est important ! Il faut bannir les glucides raffinés et/ou transformés
(sucres, féculents blancs, amidons modifiés…) qui élèvent la glycémie de façon brutale. Il
faut opter pour des glucides peu raffinés, à index glycémique faible ou modéré (céréales
complètes, légumineuses…).
Plusieurs études ont montré que la consommation de glucides le soir améliore la sensibilité à
l’insuline, la satiété, les marqueurs de l’inflammation et le profil lipidique.
Par ailleurs, le cerveau consomme énormément de glucose la nuit (mémorisation, nettoyage
des neurotoxines…). Si nous ne lui en apportons pas en quantité suffisante, notre foie doit
en produire de novo. Pour ce faire, il utilise des acides aminés issus de nos muscles, avec
un risque de fonte musculaire et de dégradation de notre composition corporelle.
En outre, la suractivité nocturne du foie entrave la qualité du sommeil. Or, il est démontré
qu’un sommeil non réparateur favorise la prise de poids et le dérèglement métabolique,
notamment en perturbant l’activité de différentes hormones (faim, satiété, stress…).
La consommation de glucides en fin de journée est également nécessaire pour la sécrétion
de sérotonine, neurotransmetteur « anti-stress » précurseur de la mélatonine, l’hormone du
sommeil. Pour activer ces neurotransmetteurs et se préparer à une nuit réparatrice, l’idéal
est un souper léger, à tendance végétarienne, principalement composé de glucides
complexes (riz complet, pâtes complètes, légumes, légumineuses…).


Ref: Sofer et al., Greater weight loss and hormonal changes after 6 months diet with carbohydrates eaten
mostly at dinner., Obesity (Silver Spring) 2011 Apr 7
Hélène Wacquier

Un taux de cholestérol un peu trop élevé? Pas de panique!

Un taux de cholestérol un peu trop élevé? Pas de panique!

Des études ont montré que, dans certaines conditions, une cholestérolémie élevée diminue les risques de mortalité de toutes causes, en particulier chez les sujets âgés

Longtemps diabolisé, le cholestérol comme principal facteur de risque cardiovasculaire est de plus en plus controversé. Sa présence dans les plaques d’athérome serait la conséquence des lésions et du processus de réparation des artères plutôt que la cause.

En dehors du rôle avéré de facteurs génétiques défavorables (hypercholestérolémie familiale), l’athérosclérose se révèle une maladie où l‘inflammation joue un rôle central. Les coupables sont notamment l’hypertension artérielle, l’insulinorésistance, le surpoids et le diabète, ces troubles découlant eux-mêmes du mode de vie actuel : sédentarité, stress, tabagisme, alcoolisation excessive, abus de médicaments et, surtout, consommation de nourriture industrielle raffinée et transformée, en particulier de graisses hydrogénées et trans. Ces graisses qui n’existent pas à l’état naturel sont très inflammatoires car, non reconnues par nos enzymes digestives, elles activent le système immunitaire. Il en est de même de tous les aliments ultra transformés. Dans cet océan, le cholestérol est loin d’apparaître comme l’ennemi public n°1.

Indispensable cholestérol

Le corps humain a besoin de cholestérol pour fonctionner. Le lait maternel est l’un des aliments les plus riches en cholestérol, celui-ci étant indispensable à la croissance et au développement du cerveau des petits. 75 à 100% du cholestérol de l’organisme est d’origine endogène. Le cholestérol alimentaire présent dans les œufs, le beurre et les autres produits animaux influence peu la cholestérolémie. En effet, un organisme fonctionnel s’autorégule pour maintenir un taux de cholestérol correspondant à ses besoins. Si on en mange plus, le foie en produit moins et vice versa. Inutile donc de se priver d’œufs dans l’espoir de contrôler son taux de cholestérol.

Les rôles clés du cholestérol

  • Le cholestérol est un composant essentiel des membranes de nos 30.000 milliards de cellules dont il assure la fluidité et la souplesse.
  • Il sert à la constitution des sels biliaires permettant la digestion des graisses et l’absorption des vitamines liposolubles.
  • Il est à la base de la synthèse endogène de vitamine D.
  • Il est également le précurseur de toutes les hormones stéroïdes sexuelles (DHEA, œstrogènes, progestérones, testostérone, phéromones…) et corticosurrénaliennes (cortisone et aldostérone impliquées dans la réponse au stress).

Nécessité de réévaluer les taux de LDL optimaux chez les sujets âgés

Même si on a tendance à prôner le taux de cholestérol le plus bas possible en toute circonstance, il est normal de le voir s’élever légèrement avec l’âge : comme la synthèse de ces différentes substances devient moins performante, le corps a besoin de plus de matière première et donc de plus de cholestérol. 

Plusieurs études ont observé que les personnes âgées avec un taux de cholestérol élevé vivaient plus longtemps, notamment grâce au maintien d’un taux d’hormones stéroïdes plus élevé.

L’étude de Leiden (1997) sur des sujets âgés, répartis en 3 groupes selon leur taux de cholestérol, a montré qu’une augmentation de 39 mg/dl du cholestérol total correspondait à une diminution de 15% de la mortalité globale. La mortalité cardiovasculaire était la même dans les 3 groupes, mais la mortalité par cancer ou infection était plus faible chez les sujets ayant les cholestérolémies les plus élevées.

De même, une étude chinoise de 2015 a étudié le lien entre le taux de LDL-cholestérol (LDL-C) – ledit « mauvais cholestérol »- et la mortalité de toutes causes chez 935 sujets de 80 ans et plus. L’étude conclut que chaque augmentation de 39mg/dl de LDL-C correspond à une diminution de 19% de la mortalité à 3 ans.

Ces études suggèrent la nécessité de réévaluer le niveau optimal de LDL-C en fonction de l’âge afin de ne pas faire usage des hypocholestérolémiants à tort et à travers.

Hélène Wacquier

Qui a peur des grands méchants œufs ?

Qui a peur des grands méchants œufs ?

Les œufs ont une mauvaise réputation depuis (trop) longtemps ! Ils sont souvent suspectés de faire grimper le taux de cholestérol. Pourtant, une étude menée en 2020 auprès de 177.000 personnes dans 50 pays conclut que la mauvaise réputation des œufs n’est pas fondée. Les résultats sont unanimes : ils peuvent être consommés quotidiennement sans craindre pour sa santé, si l’on suit un mode de vie sain et que l’on adopte un mode alimentaire globalement équilibré.

Il est vrai qu’un jaune d’œuf contient près de 200 mg de cholestérol ! Mais cela n’affecte pas durablement notre taux de cholestérol sanguin car le foie, principal pourvoyeur de cholestérol (il en produit environ les ¾), s’adapte à notre apport alimentaire. Plus nous en consommons, moins il en produit, et inversement.

Au contraire, les œufs contiennent une foule de nutriments bénéfiques pour notre santé :

  • des protéines complètes de haute qualité nutritionnelle, avec tous les acides aminés essentiels ;
  • des vitamines liposolubles A, D, E et K, ainsi que des vitamines du groupe B (B2, B5, B6, B9, B12) ;
  • de la choline, un nutriment essentiel pour le bon fonctionnement du système nerveux, des tissus musculaires et du foie;
  • de la lutéine et de la zéaxanthine, antioxydants ayant une action ciblée pour la santé des yeux;
  • de bons acides gras, dont de précieux oméga-3, à condition que les poules aient été adéquatement élevées (en plein air) et nourries (d’herbe fraîche, insectes, graines de lin…)

Alors, il serait vraiment dommage de se priver de cet aliment délicieux, offrant de multiples possibilités culinaires et bourré de bienfaits pour la santé ! Optez pour des œufs de poules élevées en plein air, de préférence bio, et privilégiez les modes de cuisson qui gardent le jaune coulant pour préserver les bons acides gras (plat, coque, mollet, omelette baveuse…).

Ref : M. Deghan & al., Association of egg intake with blood lipids, cardiovascular disease, and mortality in 177,000 people in 50 countries, The American Journal of Clinical Nutrition, Volume 111, Issue 4, April 2020, Pages 795–803

Hélène Wacquier

Nutrithérapeute

living-nutrition.be

helene@living-nutrition.be

Le rôle du sel dans le diabète de type 2

Le rôle du sel dans le diabète de type 2

Nous savons qu’il est important de limiter la consommation de sucre et de pratiquer une activité physique régulière pour prévenir et traiter le diabète de type 2. Par contre, nous savons moins qu’il est tout aussi déterminant de limiter notre consommation de sel !

C’est ce qu’ont découvert des chercheurs Lillois en 2016, en observant des patients obèses et diabétiques ayant bénéficié d’un by-pass gastrique (court-circuitage d’une partie du système digestif). Ils ont constaté que, peu après l’opération, la glycémie de ces patients se normalisait rapidement, avec pour effet d’améliorer et parfois guérir leur diabète avant même qu’ils commencent à perdre du poids. Ils ont découvert que le by-pass repousse le moment où le glucose contenu dans le bol alimentaire entre en contact avec la bile, sécrétion qui a une très forte teneur en sel, et que ce sel est nécessaire à l’absorption du glucose par le système digestif. Plus le by-pass est important, donc la longueur de l’intestin fonctionnel réduite, plus on diminue l’absorption du glucose, laquelle ne s’opère plus que dans la partie basse de l’intestin.

Si, par contre, on ajoute du sel aux aliments ingérés, on restaure l’absorption du glucose dans la partie haute (même réduite) du système digestif, ce qui a pour effet d’augmenter l’absorption totale de glucose et la glycémie. Ces résultats confirment ceux d’une étude israélienne de 2015 qui avait mis en évidence l’influence de la teneur en sel des repas sur l’élévation de la glycémie chez les individus sains. Lorsqu’il n’y a pas de sel ajouté au repas, l’absorption du glucose est uniquement assurée de manière physiologique par les sels biliaires et les sécrétions digestives riches en sel. Mais plus un repas est riche en sel ajouté, plus la quantité de glucose absorbée et la glycémie augmentent, que ce soit chez les individus sains ou diabétiques.

Un moyen de prévenir le risque de diabète consiste donc à diminuer notre consommation de sel par des mesures simples comme opter pour les produits préparés alléguant une faible teneur en sodium, limiter la consommation d’aliments très salés comme le fromage et les charcuteries, privilégier les préparations maison, remplacer une partie du sel par des épices, des herbes fraîches et des aromates et éviter d’ajouter du sel aux aliments, qui intrinsèquement, n’en ont pas besoin !

Ce faisant, nous permettons aussi progressivement à notre palais de (re)découvrir et d’apprécier la merveilleuse palette de saveurs des aliments.

Ref : presse.inserm.fr/ameliorer-le-diabete-en-separant-le-sucre-du-sel-de-la-chirurgie-a-la-dietetique/22701/

Hélène Wacquier

Nutrithérapeute

living-nutrition.be

helene@living-nutrition.be

CALENDRIER SPÉCIAL DÉCEMBRE 2022

CALENDRIER SPÉCIAL DÉCEMBRE 2022
DÉCEMBRE
DÉTOX ET RESSOURCEMENT
PROFOND
avec Maëlle et Rémi
Du jeudi 1er décembre au lundi 5 décembre (arrivée à 18:00 – départ à 14:00)
Du jeudi 8 décembre au lundi 12 décembre (arrivée à 18:00 – départ à 14:00)
JEÛNE BUCHINGER
 Du vendredi 23 décembre au jeudi 29 décembre (arrivée entre 17:00 et 18:00 – départ vers 16:00)
Du vendredi 30 décembre au jeudi 5 janvier (arrivée entre 17:00 et 18:00 – départ vers 16:00)

NOUVEAUTÉ: STAGE DÉTOX ET RESSOURCEMENT PROFOND

NOUVEAUTÉ: STAGE DÉTOX ET RESSOURCEMENT PROFOND

 🌿2 longs weekends en décembre 2022🌿

Du  jeudi 1er décembre à partir de 18 :00 au lundi 5 décembre à partir de 14 :00

Du jeudi 8 décembre à partir de 18 :00 au lundi 12 décembre à partir de 14 :00

Profitons de l’hiver pour renouer avec le calme, la réflexion et l’intériorité.

Mettons nous à l’écoute de notre corps et voyons comment lui apporter ce dont il a besoin pour se renforcer et éclore  au printemps en pleine santé!

Le ressourcement profond se déclenche :

🌿en relâchant nos tensions émotionnelle

🌿en calmant notre mental conditionné

🌿en nous reliant à la Nature

🌿en faisant silence

🌿en nous mettant en retrait

                                             …. alors la régénération s’opère

Pour plus d’informations cliquez 👉 *ici*

S’initier à la «marche afghane» de façon autonome en trois semaines!

«La marche afghane, que ni les Afghans, ni les nomades du pays ne connaissant, a été conceptualisée à la fin des années 70 par l’Européen Edouard G. Stiegler, grand marcheur, adepte de la respiration rythmique. Ce dernier, en résidence en Afghanistan, fasciné et inspiré par les caravaniers, eut alors le génie de marier formellement le souffle avec le pas.» (Sylvie Alice Royer, communication au sujet de L’esprit de la marche afghane, juin 2022)

Ramenée à l’essentiel, la «marche afghane» consiste à:

  • se déplacer en pleine conscience,
  • le regard porté au loin à la faveur d’une activation de la vue périphérique (tant qu’il est possible),
  • en pratiquant une respiration nasale profonde (tant qu’il est possible),
  • et en propulsant à chaque pas le corps vers l’avant par une poussée du pied arrière puis de toute la jambe arrière,
  • tout en subordonnant ses pas au rythme de sa respiration, par l’association d’un certain nombre de pas aux deux phases actives du cycle respiratoire (expiration et inspiration) et éventuellement aussi aux deux courtes phases intermédiaires passives (pause à poumons vides et pause à poumons pleins),
  • dans la limite absolue d’un bon confort cardio-respiratoire.

S’il y a au monde une référence en la matière, c’est bien l’association Marche Afghane Québec (MAQ, https://www.marcheafghanequebec.com) et sa fondatrice et présidente Sylvie Alice Royer, qui non seulement diffusent la connaissance pratique de la «marche afghane» au moyen d’ateliers organisés et guidés, principalement au Québec, par une bonne vingtaine d’instructeurs, mais assurent aussi, à la faveur de sessions annuelles, la formation de candidates et candidats instructeurs. J’ai participé moi-même à une telle formation en 2017 (avec Alain, qui me remplace quand je suis empêchée de dispenser l’initiation à la «marche afghane» à la Maison de Sania).

En 2018, Sylvie Alice Royer a publié La marche afghane pour tous – Régénérer le corps, apaiser l’esprit, vivre l’instant présent (Editions Thierry Souccar, Vergèze, 183 pages, 12 euros), à la fois guide pour se lancer dans l’apprentissage de la «marche afghane» et témoignage d’une pratiquante au long cours de cette «marche dynamique consciente, simple, performante et versatile».

Cette année 2022, c’est un petit manuel pratique que publie Sylvie Alice Royer, dans une collection «Piliers de la santé» et sous le titre J’apprends la marche afghane – Marche rythmée, cohérence cardiaque, pleine conscience – La méthode fiable pour améliorer son bien-être physique et émotionnel (Editions Thierry Souccar, Vergèze, 78 pages, nombreuses illustrations, 11 euros).

Il s’agit d’un réel manuel d’apprentissage très complet, qui  permet de s’initier à la  «marche afghane» d’une manière à la fois pratique et détaillée, en autodidacte, autrement dit «seul à son rythme n’importe où dans le monde»(https://www.youtube.com/watch?v=j9OLEVz7Ke0), selon un programme articulé en trois semaines, soit 21 jours.

«Cet ouvrage pédagogique a été conçu pour accompagner toute personne désireuse d’apprendre la marche afghane de la façon la plus simple et la plus efficace possible. Sylvie Alice Royer vous propose de sceller un pacte avec vous-même: 21 jours pour intégrer cette marche dans votre quotidien. Etape par étape, vous allez expérimenter différents rythmes, inspirer, expirer et en tirer une énergie incomparable.»

Ce manuel est en fait l’aboutissement, sous une forme attrayante et pratique, d’un documents jusqu’ici remis comme fichier numérique PDF à tous les participants aux ateliers d’apprentissage de MAQ, mais qu’il était aussi possible d’acheter en ligne depuis «n’importe où dans le monde». Il était intitulé eTraining (puis e-LearningApprentissage de la marche afghane, comptait une cinquantaine de page et était régulièrement révisé et amélioré. L’édition la plus ancienne que nous possédions à la Maison de Sania est datée de mai 2014.

Il faut savoir que la première cure de jeûne d’Alain à la Maison de Sania remonte à octobre 2015. A ce moment, Alain pratiquait bien la marche nordique mais ignorait tout de la «marche afghane». Comme Michèle l’avait interrogé au sujet de cette dernière, Alain se lança dans une recherche qui le mena rapidement à MAQ, dont il se procura sans tarder le manuel d’apprentissage. L’exemplaire de mai 2014 est celui qui lui fut transmis sous forme numérique.

C’est dire qu’il s’agit d’un outil bien rodé, qui a déjà permis à un grand nombre de personnes de se familiariser avec la «marche afghane» et même de progresser fort loin dans la pratique de celle-ci, en particulier dans des régions où il est trop rare de pouvoir compter sur «le soutien d’un instructeur qui saura conseiller au mieux chaque personne et valider la mise en pratique des leçons».

Maëlle

Voeux pétillants pour l’année 2021

Voeux pétillants pour l’année 2021

🎄✨❤️ 🎄✨❤️ 🎄✨❤️ 🎄✨❤️ 🎄✨❤️ 🎄✨❤️ 🎄✨❤️ 🎄✨❤️ 🎄✨❤️

Bonjour à toutes et à tous,  

Voici venu le temps privilégié pour remercier celles et ceux dont la route à croisé la nôtre et qui ont semé en nous l’envie de les revoir, de les remercier et de leur souhaiter le meilleur pour l’an qui vient.
Aussi, c’est avec joie que nous vous envoyons nos meilleures pensées et espérons vous revoir prochainement lors d’une de nos activités, ou de façon fortuite ou informelle…  
Qui sait ? 

Si vous voulez profiter de l´hiver pour renouer avec le calme, la réflexion et l’intériorité et vous mettre à l’écoute de votre corps en lui apportant ce dont il a besoin pour se renforcer et éclore au printemps en pleine santé, voici le calendrier des stages à venir.

La cure détox végétale

La cure détox végétale

Échappez-vous quelques jours pour une cure de détoxination enchanteresse!

Composée essentiellement de fruits et légumes frais bio nos recettes sont spécialement conçues pour rééquilibrer le PH du corps, apporter des vitamines variées à l’organisme et détoxiner le foie.

Que ce soit pendant les ateliers cuisine, les conférences thématiques ou les repas, chaque moment sera propice à de nouveaux apprentissages sur les bienfaits que contiennent les végétaux, l’étendue de leurs possibilités culinaires et leur infinie gourmandise.

 Jetez vous a pieds joints dans la frugalité délicieuse!

Au menu : une farandole de végétaux crus, décrudis, cuits à basse température ou à la vapeur douce afin de préserver leur qualité nutritionnelle.