Pendant 4 jours venez expérimenter les bienfaits d’une cure ayurvédique
Du 5 au 8 janvier 2025
Du 23 au 26 février 2025
Apprendre les grands principes de l’ayurvéda pour rééquilibrer le feu digestif (Agni) et être en paix avec son ventre en rétablissant une bonne digestion
Si le feu est perturbé, on assimile mal, on stocke et surtout on fabrique des toxines
Le contenu de l’assiette doit donc s’adapter aux spécificités de chacun
Apprendre les grands principes de l’ayurvéda pour rééquilibrer le feu digestif (Agni) et être en paix avec son ventre en rétablissant une bonne digestion
Si le feu est perturbé, on assimile mal, on stocke et surtout on fabrique des toxines
Le contenu de l’assiette doit donc s’adapter aux spécificités de chacun
Lors de cette cure les différents aspects de l’Ayurvéda sont abordés :
Ø Des conférences thématiques où vous apprendrez à connaître votre type ayurvédique. Comprendre la philosophie ayurvédique. Découvrir les différentes épices et herbes médicinales utilisées en Ayurvéda.
Ø Des ateliers culinaires, vous apprendrez à cuisiner des recettes savoureuses que vous pourrez refaire à la maison.
Ø Des séances de yoga (l’ayurvéda est la sœur de la philosophie du yoga)
Ø Des massages chargés de stimuler les « marmas » (points énergétiques du corps) et de détoxifier l’organisme.
Ø Des ballades à l’air pur, pour aider à la digestion, stimuler le système lymphatique, augmenter la réponse immunitaire et diminuer le stress.
Difficile à croire ? C’est pourtant vrai mais cela dépend de la farine, du procédé de fermentation et de la mastication.
Levure ou Levain ? Du point de vue du goût c’est très subjectif mais ce qui nous intéresse ici c’est de savoir lequel de ces deux procédés conserve la qualité vitale de la farine ?
Car il y a farine et farine…De base la farine est un produit « vivant ». Le germe moulu contient de nombreuses enzymes et vitamines. Elle peut fermenter et se transformer. Elle peut nous transmettre son énergie.
Ce n’est pas le cas lorsque la farine est moulue de manière industrielle, cela se fait entre des cylindres tournant rapidement. Cela donne un éclatement brutal du grain avec une forte montée en température qui détruit en grande partie les éléments vivants du grain.
Ensuite le « blutage » pour obtenir de la farine blanche consiste à enlever tout sauf l’amidon. Il ne reste qu’une petite partie des protéines et un rien de sels minéraux, vitamines et oligo-éléments. C’est peut-être une farine qui « tient » plus longtemps dans le temps mais c’est difficile d’en obtenir un pain équilibré.
On va donc préférer une farine complète moulue sur pierre qui lui permet de garder un maximum de vie.
Et pour la fermentation ? La fermentation panaire permet de « prédigérer » le pain. Hubert Descamps, ingénieur biochimiste a souhaité comparer la fermentation à la levure et celle au levain. La levure est un micro-organisme du type champignon, totalement invisible à l’œil nu. Un gramme de levure contient plusieurs millions de cellules de levure. Elle se multiplie très rapidement. Au niveau chimique on constate après fermentation une perte de vitalité par rapport à la farine de départ (la levure « prenant toute la place ».
C’est le contraire avec le levain. C’est une multimicroflore remplie de micro-organismes vivants, elle se multiplie plus lentement elle permet un fermentation et une levée qui ressemble à la germination du grain et on observe au niveau chimique un enrichissement du pain. A condition d’avoir une farine de qualité, complète et biologique.
Pour en profiter à fond (et la digestion) : Mastiquons!
Le pain blanc industriel gonfle jusqu’à dix fois dans l’estomac s’il n’est pas bien mastiqué, il entraîne des ballonnements et de la constipation et il déséquilibré du point de vue minéraux et vitamines et peut entraîner un épaississement du sang et de l’arthritisme.
Le pain complet au levain spontané est riche en fibres et contient des micro-organismes bénéfiques pour nourrir le microbiote, ce qui permet de faciliter la digestion et améliorer l’immunité. Encore faut-il bien le mastiquer pour profiter de l’amylase, une enzyme contenue dans la salive. Mâcher longtemps permet aussi d’en profiter d’autant plus et la faim s’envole
Pour passer de la théorie à la pratique, voici une recette top et macrobiotique de Tim Lipouz
Pain de sarrasin au levain (de seigle)
Pour un pain d’environ 900 g / Temps de cuisson : 45 minutes / Temps de réalisation : 15 minutes / Temps de levée : 12 heures
Ingrédients :
500 g de farine de sarrasin (complète si possible)
350-400 ml d’eau filtrée (il faut plus d’eau que pour un pain classique, car la farine de sarrasin a une plus grande capacité d’absorption que celle de froment)
100 g de levain de seigle intégral (ou autre céréale), voir ma recette de levain dans la rubrique « fermentation »
8 g de gros sel ou sel fin de Guérande
Réalisation :
1 – La veille avant la cuisson du pain, réalisez la pâte en mélangeant la farine de sarrasin, l’eau et le levain dans un saladier. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte homogène, puis rajoutez le sel en dernier, remélangez sommairement. Formez une boule lisse, pour ce faire, mouillez vos mains avant de la travailler, ainsi, la pâte ne collera pas à vos doigts. Couvrez le saladier et laissez fermenter une nuit dans une pièce à une température de 15-20°. Plus il fera chaud, plus le processus sera accéléré.
2 – Le lendemain matin, vérifiez que la pâte ait commencé à travailler un peu. Cela arrive qu’elle ne bouge pas du tout, c’est normal, la pâte à pain avec le sarrasin ne gonfle jamais spectaculairement. Ceci dit, on peut tout de même observer une légère levée. Travaillez de nouveau la pâte en vous mouillant les mains avant, essayez de faire des plis, comme pour la pâte à pain classique.
3 – Versez la pâte dans un moule à pain chemisé au préalable (huilé et fariné) pour éviter que la pâte ne colle trop au moule. N’exagérez pas avec l’huile et la farine, c’est juste une fine couche pour faciliter le démoulage. Laissez à présent la pâte lever une deuxième fois pendant 3 ou 4 heures, selon la température de votre maison. En été, la température extérieure suffit pour faire lever la pâte, mais l’hiver, j’ai parfois recours à une chambre à lever, sorte de boîte que je peux régler à la température souhaitée. Je la programme à 25-27° et de cette manière, je m’assure que mon pain lève dans une durée de temps raisonnable, en 3 heures, c’est plié ! C’est nettement plus efficace en saison froide (en Bretagne du moins).
4 – Lorsque vous constaterez que la pâte a joliment gonflé, préchauffez votre four à 220°, et au bout de 10 minutes, quand votre four sera chaud, enfournez-le. Vous pouvez rajouter une coupelle/ramequin avec de l’eau dans le four pendant la cuisson de votre pain, cela permettra à l’air du four d’être peu plus humide, le pain sera moins sec.
5 – Au bout de 25 minutes, baissez légèrement la température à 180-200°. Au bout de 40 minutes, démoulez le pain et remettez-le au four durant 5-10 minutes pour qu’il dore bien sur toutes les faces. Si les temps de cuisson que je propose vous semblent trop courts ou trop longs, n’hésitez pas à les modifier, selon la puissance de votre four, ces temps peuvent sensiblement varier.
6 – Sortez le pain cuit du four, placez-le sur un panier ou autre objet qui lui permettra de refroidir plus vite. Attendez qu’il ait complètement refroidi pour le découper, sinon il risque fort d’être collant ou cassant, il n’aura pas encore de tenue. Il acquerra sa tenue en refroidissant au moins 4 ou 5 heures.
Bonne dégustation ! Tim nous conseille de déguster ce pain d’abord nature (comme toujours), puis tartiné avec un bon pesto d’orties, d’ail des ours ou un bon tartare d’algues (voir sa rubrique « sauces, pestos et condiments »).
Si l’acné est dû aux changements hormonaux à l’adolescence, on a du mal à comprendre qu’il puisse venir nous rendre visite à l’âge adulte. D’accord on s’attendait aux rides mais l’acné on pensait s’en être débarrassé ! Quelle injustice!
Vous vous en doutez, l’acné ne débarque pas par hasard, au-delà de la cause hormonale, on peut aussi aller regarder du côté du foie, des reins ou des intestins. Les boutons, c’est une manière pour le corps de sortir les toxines (liées au stress, surmenage, manque de sommeil et/ou mauvais alimentation).
Selon Michel Dogna, cela n’a pas de sens de vous lancer dans un traitement avant de commencer par éviter les biscuits, les pâtisseries industrielles et sucreries, les produits laitiers, les viandes (surtout rouges et charcuteries) et les sodas. Augmentez vos activités au grand air et vos activités de détente favorites (promenades, yoga, méditation, loisirs créatifs…). L’acné n’aime pas le soleil, donc sortez si vous le pouvez dès qu’il y a un rayon (oui on sait, c’est la Belgique ).
Attention, le fait de dégraisser la peau semble activer le processus : sèche, la peau va naturellement augmenter le sébum et c’est le cycle vicieux.
M Dogna conseille la prêle comme remède naturel, 4 tasses par jour pendant 1 mois puis 1 tasse pendant 2 ou 3 mois pour consolider. Idéalement, achetez votre prêle bio en herboristerie, laissez tremper 40g dans 1 litre d’eau durant 8h minimum, puis faites bouillir 15min et infuser 20min puis gardez au frigo.
Si le mélange s’épaissit et prend un goût de levure c’est qu’elle n’est plus efficace.
Voici 5 astuces simples pour profiter pleinement des festivités de fin d’année sans exploser la balance !
Evitez de sauter des repas avant le festin !
Sauter un repas pour économiser des calories risque d’entraîner une faim excessive conduisant à des choix alimentaires moins judicieux pendant le repas de fête. Optez plutôt pour des repas équilibrés tout au long de la journée, intégrant des protéines, des fibres et des graisses saines. Cela stabilisera votre appétit et favorisera des choix plus réfléchis pendant le repas de fête.
Commencez par du végétal !
En débutant le repas avec des végétaux (à l’apéro et/ou en entrée), vous augmentez l’apport en eau, en fibres et en nutriments, ce qui favorise une satiété précoce et permet de limiter la surconsommation d’aliments plus caloriques. Il y a de multiples possibilités pour un apéro végétalisé : pickles de légumes lactofermentés, plateau de crudités, houmous, guacamole, caviar d’aubergine, caponata, tapenades, légumes marinés, légumes farcis (feuilles de chicon, champignons…), galettes ou boulettes de légumes (falafels…), potage ou gazpacho, fruits oléagineux (amandes, pistaches…).
Mangez en pleine conscience !
Savourez chaque bouchée, mastiquez lentement, et concentrez-vous sur les textures et saveurs. Manger en conscience limite la suralimentation qui favorise la prise de poids pendant les fêtes.
Hydratez-vous bien !
Boire de l’eau avant et pendant le repas aide à contrôler l’appétit en évitant la confusion entre soif et faim. L’eau occupe de l’espace dans l’estomac, procurant une sensation de plénitude. Si vous consommez de l’alcool, faites-le avec modération et pensez à alterner systématiquement un verre d’alcool et un verre d’eau.
Bougez !
Intégrez du mouvement, même pendant les festivités, pour compenser les excès alimentaires. Planifiez des séances d’activité, promenez-vous, respirez, dansez ! L’exercice stimule le métabolisme, brûle des calories supplémentaires et favorise une humeur positive, tout en offrant des moments actifs en famille ou entre amis pendant les vacances.
« Le bouillon rappelle le temps où toute la pharmacie de la nature était au service de la cuisine ! » (M. Guérard – Chef 3 étoiles)
Le bouillon d’os à l’ancienne, tombé en désuétude, offre des bienfaits nutritionnels inestimables. Nos grands-mères le considéraient comme un remède polyvalent, efficace contre les troubles digestifs, les états grippaux, et les douleurs musculaires ou articulaires. Les cubes commerciaux, souvent dépourvus de nutriments et chargés de sel et d’additifs, ne peuvent rivaliser avec le vrai bouillon.
Le bouillon authentique résulte d’une infusion prolongée d’os et de cartilages dans de l’eau légèrement frémissante, additionnée d’un acide (citron, vinaigre, vin blanc). Les nutriments ainsi extraits forment un élixir de santé hautement digestible, à condition d’utiliser des ingrédients de qualité exempts de polluants. Il apporte notamment de la précieuse gélatine, composée d’acides aminés tels que la glycine et la proline, ainsi que de la glucosamine, de la chondroïtine, et divers minéraux très biodisponibles.
Les raisons de réhabiliter le bouillon à l’ancienne sont nombreuses :
Digestion : La gélatine active les sucs digestifs, favorisant l’assimilation des nutriments et régulant la production de bile pour une digestion optimale.
Santé intestinale : Pour les individus sensibles, le bouillon calme l’inflammation, favorise la cicatrisation de la muqueuse intestinale, renforçant ainsi le système immunitaire.
Détox hépatique : La glycine, précurseur du glutathion, un puissant antioxydant, joue un rôle central dans le processus de détox hépatique.
Bienfaits esthétiques : Le collagène naturel présent dans le bouillon prévient les rides, raffermit la peau, et améliore la qualité des cheveux et des ongles, offrant une alternative économique aux produits cosmétiques.
Santé des os et articulations : Il agit contre l’arthrose et l’ostéoporose en réduisant la douleur et l’inflammation grâce à la glycine, et favorise la régénération des tissus conjonctifs.
Le bouillon à l’ancienne dans les règles de l’art :
4 litres d’eau froide
8 ailes de poulet bio (ou 1 carcasse de poulet ou 1 poule(t))
1 bon verre de vin blanc sec bio (ou 3 c à s. de vinaigre de cidre ou de citron)
2 carottes, 2 verts de poireau, 1 branche de céleri avec les feuilles, 1 oignon piqué de 1 ou 2 clous de girofle, 1 gousse d’ail, quelques rondelles de gingembre, 1 tomate
Disposer le poulet dans l’eau froide et porter à frémissements. Ecumer. Ajouter le vin(aigre), les légumes en morceaux, le bouquet garni, ne pas saler.
Laisser mijoter au feu le plus doux possible, 3 à 6 heures à demi-couvert. A la fin de la cuisson, filtrer, assaisonner.
Le bouillon peut être consommé seul ou comme base pour d’autres plats. Outre ses bienfaits, il est délicieux !
Le psyllium blond, ou ispaghul, est une variété de plantin issu du Pakistan et de l’Inde, reconnu depuis longtemps pour ses bénéfices pour la santé. Ses téguments riches en fibres solubles se transforment en un mucilage gélatineux au contact de l’eau, en faisant un atout majeur pour la santé intestinale. Il régule efficacement la fonction intestinale, soulageant tant la constipation que la diarrhée, tout en nettoyant le système digestif, réduisant l’inflammation et favorisant la guérison de la muqueuse intestinale.
Il s’est révélé utile dans le traitement d’une gamme de problèmes intestinaux, y compris le côlon irritable, les hémorroïdes, les candidoses et les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin telles que la maladie de Crohn, la colite ulcéreuse et la diverticulose, et même dans la prévention du cancer colorectal. Contrairement à d’autres remèdes, le psyllium n’irrite pas la muqueuse intestinale et agit également comme un prébiotique, favorisant l’équilibre du microbiote intestinal.
La fermentation des polysaccharides du psyllium dans l’intestin produit des acides gras à chaîne courte qui jouent un rôle essentiel dans la régulation des niveaux sanguins de cholestérol, d’acides gras et de sucre, aidant ainsi à prévenir les troubles métaboliques tels que le surpoids, l’obésité et le diabète. Des études cliniques ont démontré qu’il réduit la teneur en lipides sanguins totaux et la concentration en LDL, et diminue également de manière significative la pression artérielle chez les individus en surpoids et hypertendus. La Food & Drug Administration (FDA) aux États-Unis autorise les allégations selon lesquelles les fibres solubles du psyllium réduisent le risque de maladies coronariennes.
Le psyllium peut être consommé comme complément alimentaire ou comme ingrédient dans différentes recettes culinaires. Il est recommandé de commencer par une petite dose et d’augmenter progressivement en fonction des besoins. Une cuillère à soupe par jour (5 g) dans un grand verre d’eau suffit déjà à améliorer la santé digestive et cardiovasculaire. Il faut être attentif à s’hydrater suffisamment, pour permettre aux mucilages de bien se développer. Les seules contre-indications à la prise de psyllium sont la sténose intestinale ou œsophagienne (rétrécissement), ou tout autre type d’obstruction gastro-intestinale avérée ou présumée.
Le chocolat noir à haute teneur en cacao, lorsqu’il est consommé avec modération (20 à 40 g/jour), offre une véritable pléthore d’avantages pour la santé !
Il contient des vitamines (A, E et du groupe B), des minéraux (potassium, magnésium, fer), des protéines végétales, des fibres et plus d’antioxydants que le thé vert !
Il est fabriqué à partir de fèves de cacao riches en flavonoïdes, des composés végétaux qui agissent comme des antioxydants, protégeant le corps contre les dommages des radicaux libres, et réduisant ainsi le risque de maladies cardiovasculaires et de certains cancers.
Sa consommation modérée est clairement associée à une amélioration de la santé cardiaque. Les flavonoïdes présents dans le chocolat noir améliorent la fonction endothéliale en favorisant la production de monoxyde d’azote qui agit comme un vasodilatateur. Il contribue à abaisser la tension artérielle, et favorise une meilleure circulation sanguine. Les graisses saturées du beurre de cacao (acide stéarique), comptent parmi les rares qui soient bénéfiques à la santé cardiovasculaire.
Sur le plan cognitif, le chocolat noir améliore la fonction cérébrale. La caféine et les flavonoïdes qu’il contient stimulent la concentration et la mémoire à court terme. De plus, il améliore l’humeur, en favorisant la libération de neurotransmetteurs antistress tels que la sérotonine.
Le chocolat noir offre également des avantages pour la peau, la protégeant contre les effets néfastes des rayons UV grâce à ses antioxydants, ce qui améliore l’hydratation et la densité de la peau.
Enfin, il peut contribuer au contrôle du poids en favorisant la satiété.
Cependant, pour bénéficier de ces avantages, il est primordial de consommer du chocolat noir contenant au minimum 70% de cacao. Plus un chocolat a une teneur élevée en cacao, moins il contient de sucre ajouté pouvant entraîner une prise de poids et annuler les effets potentiels bénéfiques du cacao pour la santé.
La consommation de fromages à pâte cuite comme le comté et le parmesan est souvent recommandée en cas d’ostéoporose. Or, cela pourrait bien être contre-productif !
L’ostéoporose est liée à un phénomène de déminéralisation osseuse. Or, le fromage, surtout à pâte dure, est déminéralisant par excellence ! Il est à la fois riche en sel et en protéines animales, et donc très acidifiant pour nos tissus.
L’excès de sel, quand il n’est pas compensé par un apport suffisant de potassium (fruits, légumes, légumineuses, fruits secs…), favorise la fuite urinaire de calcium. Il épuise aussi nos réserves de bicarbonates, essentiels à la régulation de notre équilibre acido-basique.
Par ailleurs, la métabolisation des protéines engendre, naturellement, la production d’acides forts (phosphorique, sulfurique, urique…) qui acidifient nos tissus. Si l’alimentation apporte assez de minéraux alcalins issus de végétaux, le système s’équilibre, et les acides sont neutralisés et éliminés. En revanche, si la quantité d’acides produits dépasse la quantité de minéraux alcalins fournis par l’alimentation (ce qui est généralement le cas avec l’alimentation occidentale), notre organisme puise les sels et minéraux alcalins qui se trouvent dans nos os et tissus conjonctifs, entraînant une déminéralisation progressive avec pour conséquence possible l’ostéoporose.
Alors, pourquoi conseiller aux femmes atteintes ou à risque d’ostéoporose de consommer du fromage ? La raison invoquée est sa richesse en calcium. Mais cette recommandation est totalement contreproductive sans un apport suffisant de végétaux en contrepartie (min. ¾ de végétaux dans l’assiette pour max. ¼ de protéines animales). En outre, le calcium des fromages est mal assimilé par l’organisme, notamment parce qu’il forme des savons insolubles avec les acides gras saturés qu’ils contiennent. Les études montrent que l’assimilation du calcium laitier ne dépasse pas 30 à 35 %, contre près de 70% pour le calcium végétal !
L’idéal, pour préserver son capital osseux, est de couvrir la majeure partie des besoins en calcium par des sources végétales, telles que les graines de sésame, de pavot, de lin ou de chia, les amandes, les noix et noisettes, le soja, le persil frais, les algues, les olives vertes, et les abricots secs. Non seulement ils constituent une source de calcium bien assimilable, mais ils permettent aussi de faire le plein de minéraux alcalins (potassium, calcium et magnésium) qui garantissent l’équilibre acido-basique de l’organisme et évitent sa déminéralisation.
Parce qu’elles sont très caloriques, les matières grasses sont souvent diabolisées par les personnes soucieuses de leur ligne. Or, la perte de poids repose bien plus sur la maîtrise de la sécrétion d’insuline, « hormone du stockage », que sur le contrôle des calories ingérées. La sécrétion d’insuline est essentiellement stimulée par l’ingestion de glucides, en particulier à index glycémique (IG) élevé (sucres raffinés, farines blanches…).
« Perdre du poids » n’a d’intérêt que si l’on améliore sa composition corporelle, autrement dit, que l’on perd de la graisse et pas du muscle ! Les muscles sont notre capital santé ! Ils abritent nos centrales énergétiques brûleuses de calories, qui garantissent le maintien d’un métabolisme de base efficient !
Les glucides sont le carburant privilégié de l’organisme. Schématiquement, tant qu’il reçoit suffisamment (ou trop) de glucides, il n’a pas besoin d’utiliser d’autres substrats (graisses ou protéines) pour produire de l’énergie. Pour perdre de la masse grasse, il faut donc réduire ses apports en glucides, surtout à IG élevé, afin de freiner la sécrétion d’insuline. Il est nécessaire, dans le même temps, d’apporter suffisamment de « bonnes graisses », l’objectif étant de réapprendre à l’organisme à utiliser de la graisse comme carburant, plutôt que du seul glucose.
Réduire à la fois ses apports en glucides et en graisses serait contreproductif, ne laissant d’autre choix au corps que de brûler des protéines (donc nos muscles !). Il est donc essentiel d’oser manger suffisamment gras. Pour autant, le choix des graisses pour atteindre ou maintenir un poids santé est loin d’être anodin !
En effet, alors que les graisses trans des produits industriels et l’excès de graisses saturées (beurre, fromage, charcuteries grasses…) et d’oméga 6 (Ω6) (viandes d’élevages intensifs, huiles de tournesol, maïs, soja) favorisent l’inflammation, les dérèglements métaboliques et la multiplication excessive des cellules graisseuses, les oméga 9 (huile d’olive et de colza, avocats, amandes…) et les oméga-3 (Ω3), consommés en quantité suffisante (Ratio Ω3:Ω6 de 1:3), favorisent, au contraire, la perte de poids et l’amélioration de la composition corporelle.
Les Ω3 se trouvent sous forme végétale dans les noix de Grenoble, les graines de lin, de chia et de chanvre moulues et dans l’huile de colza et, sous forme animale (EPA et DHA), beaucoup plus biodisponible, dans les poissons gras (maquereau, sardines, anchois…) et les œufs de poules fermières nourries aux graines de lin.
Pour assurer des apports adéquats en Ω3, il est conseillé de manger 5 œufs fermiers et 2 portions de petits poissons gras par semaine, en plus de consommer quotidiennement de l’huile de colza en assaisonnement, des graines de lin moulues ou des noix.
Ref: Albracht-Schulte K & al., Omega-3 fatty acids in obesity and metabolic syndrome : a mechanistic update, Journal of Nutritional Biochemistry 58 (2018) 1-16
Faire tremper les graines de courge et tournesol dans un verre d’eau
Déshydrater ou faire sécher les champignons en tranches au four
Liant:
Mixer fort -la moitié des graines de courge et de tournesol rincées -le persil -la ciboulette – le miso – les champignons déshydratés – l’huile d’olive – la gousse d’ail + 20cl d’eau
Dans un autre bol mettre les carottes, courgettes réduites en charpie et l’autre moitié des graines de courges rincées et y incorporer le liant et bien mélanger
Former un pain de végétal avec les mains sur une plaque et le mettre soit au four 1h à 100degrés ou 12h au déshydrateur. Il peut être consommé cru également – laisser fermenter 5h à température ambiante puis mettre au frais pendant la nuit et consommer le lendemain. Pour la sauce :
100g de graines de tournesol trempées le matin ou la veille
1 cuillères à soupe de miso
2 cuillères à soupe de lait de coco
Tout mixer jusqu’à obtenir une crème
Idéalement à accompagner d’une salade de légumes frais (poivrons, carottes et concombres à la mandoline pour la couleur) et d’herbes. Ou, en hiver, plus consistant et réconfortant avec des patates douces cuites basse température ou le riz de chou-fleur (ou mélange chou-fleur et patates douces à peine revenues dans un peu d’huile).